l'epan

l'epan
Echelle pivotante automatique à nacelle

Description :

Véhicule : Echelle pivotante automatique à nacelle ( EPAN 74 )
Marque : IVECO
Année : 1993
Modèle : 130E18
Mécanique

Moteur : Fiat type 80.60.25 V, 6 cylindres
Puissance : 176 chevaux, 130 kw
Embrayage : à disque
Boite de vitesse : Allison automatique typeMT 643, 4 rapports à 2700 tours/mn
Pont : transmission par arbre
Frein : à air comprimé
Direction : boîtier à vis
Roues : à voile métallique en acier
Dimensions : longueur : 9.70 mètres, largeur : 2.35 mètres, hauteur : 3.30 mètres

Equipements : CAMIVA échelle pivotante automatique à nacelle de 32 mètres à quatre plans, un A.R.I avec ses bouteilles de rechange, des madriers pour le franchissement des tuyaux, quelques longueurs de tuyaux avec leurs lances et des pièces de jonction
Equipage : 2 hommes

# Posté le vendredi 02 décembre 2005 10:59

Modifié le mardi 24 avril 2007 12:45

le véhicule d'appui grep

le véhicule d'appui grep
c'est le véhicule que possede l'équipe du grep d'issy les moulinneaux ( 6eme cie)

# Posté le vendredi 02 décembre 2005 11:00

Modifié le dimanche 19 mars 2006 03:13

le pst

le pst
PREMIER SECOURS tonne

Description :

N° minéralogique : PST 1 à 7 PST 8 à 9
Châssis : Renault VIMidliner M210 SP Renault TrucksMidlum 220.13 C
Moteur : MIDR 06.02.26 WCylindrée 6.18 l6 cyl ; turbodiesel DCI 6Cylindrée 6.18 l6 cyl ; turbodiesel
Equipement :Camiva Gicar
Pompe : Camiva bronze 90/l Rosenbaeur N30
Capacité citerne : 3000 litres 3600 litres
Empattement : 3.40 m 3.75m
Longueur : 7.20 m 7.50 m


Commentaires :




Malgré ses zones boisées et son important réseau autoroutier, le 1er Groupement était dépourvu de PST. Ce problème est aujourd'hui résolu avec la mise en service de deux engins, aux CS Blanc-mesnil et Villemomble.

Les PST acquis par la Brigade à partir de 1990, étaient des produits " sur étagère "*. Conçus par la société Camiva en tant que fourgon-pompe-tonne (FPT) normalisés, ils ne s'en distinguaient que par leur équipage à 5 hommes. L'inconvénient de ce matériel demeurait son coût, plombé par la régulation automatique de pression imposée à partir d'un débit de pompe de 1500 l/mn. En limitant le débit à 1000 l /mn sous 15 bars, il est devenu possible de faire baisser le prix de l'équipement de manière significative. Un tel débit de pompe est objectivement suffisant pour l'établissement d'une grosse lance, voire d'une seconde sur échelle.
Le cahier des charges des nouveaux PST peut se résumer à un fourgon-pompe-tonne léger disposant d'une citerne plus grande, donc des dimensions d'un FPT.
La capacité de la citerne (3600 litres), et la rampe arrière de signalisation à huit feux oranges se révèlent être des atouts supplémentaires lors des missions autoroutières.

Un châssis très classique

Le châssis de ces deux PST, contrairement à leurs aînés, n'est pas spécifiquement destiné à être carrossé en FPT. A l'instar des camions auto-école (CECO 4, 5 et 6), il est issu du catalogue de l'Union de Groupement d'Achats Publics. Le choix s'est porté sur un lot destiné à la fourniture de camion bennes aux directions départementales de l'équipement, également utilisatrices de cabines doubles. Le jeu des options a permis d'obtenir une configuration incendie conforme : teinte rouge incendie, prédisposition ARI, gyrophares, phare orientable, et prise de mouvement en sortie de boite adaptée à l'entraînement des pompes.
D'un PTAC de 13 tonnes, il possède la même cabine et la même chaîne cinématique que le PSE4G. La monte de pneumatique favorise l'abaissement du centre de gravité, cependant les dimensions du PST carrossé restent conformes aux normes NF EN 1846 1 et 2.

D'aluminium et de bronze

Pour réaliser la structure de la carrosserie, la société Gicarâ utilise des profilés d'alliage d'aluminium vissés, collés et revêtus de tôles d'aluminium également collées. Un robuste cadre en acier fixé sur le châssis assure l'interface avec cette structure légère au moyen de quatre plots élastiques disposés en losange.
Des composants fabriqués par la société autrichienne Rosenbauerâ sont intégrés par Gicarâ : supports ARI, le dévidoir tournant et la pompe.
Délivrant (largement !) les 1000 l/mn à 15 bars, elle présente l'originalité d'un nouveau dispositif d'amorçage sans eau. Il s'agit d'un amorceur à pistons (pompe à vide), qui est entraîné par une courroie pendant toute la phase de mise en dépression de la pompe et de la ligne d'aspiration. Une fois que l'eau a atteint la pompe, la pression de refoulement provoque le mouvement d'un vérin qui agit sur le tendeur de la courroie, provoquant sa détente, donc son débrayage. Ce système est particulièrement adapté aux pays où le gel est un problème courant pour les sapeurs-pompiers.
A noter l'astucieuse échelle d'accès au platelage conçue sur le principe du parallélogramme déformant, qui repliée présente un encombrement réduit, et déployée offre une plate-forme intermédiaire particulièrement sûre.

Une saine émulation

Ces deux PST constituent une occasion pour les services techniques d'essayer un nouveau fournisseur : capacité de conception, technique de fabrication, service après-vente. Cette diversification, certes pénalisante pour la formation et la maintenance, est cependant un mal nécessaire afin d'assurer une veille technologique, et d'entretenir une certaine concurrence entre les industriels. Si le fait d'être un fournisseur de la Brigade semble être important pour l'image d'une société, il est bon de rappeler que, dans ce domaine, la fidélité n'exclue pas la vigilance en termes de prix et de service.

* Sur étagère : Terme utilisé par les acheteurs militaires, qui désigne le fait d'acquérir un produit existant, sans recherches ni développements spécifiques.

# Posté le vendredi 02 décembre 2005 11:03

Modifié le jeudi 26 janvier 2006 12:03

24 heures au cs saint -honoré

24 heures au cs saint -honoré
24 h 00 à Saint-Honoré
Les hommes de Saint-Honoré donnent du rythme au c½ur de la capitale
Le centre de secours de Saint-Honoré est l'unique CS de la 7e compagnie dont le poste de commandement est Blanche. Il est implanté depuis le 19 mai 1993 au 10, rue Sainte-Anne, à Paris dans le 1er arrondissement. A l'intersection des 2e et 3e groupements d'incendie, il couvre une superficie de 198 hectares dont 23 appartiennent au jardin des Tuileries.Il couvre les 1er, 2e, 8e et 9e arrondissements. Son secteur d'intervention s'étend de l'Opéra Garnier aux quais de Seine . Il assure la défense de 27 500 résidants, et de plus de 300 000 personnes en déplacement sur le secteur, que ce soit pour des raisons économiques ou touristiques.
Le centre de secours de Saint-Honoré est l'unique CS de la 7e compagnie dont le poste de commandement est Blanche. Il est implanté depuis le 19 mai 1993 au 10, rue Sainte-Anne, à Paris dans le 1er arrondissement. A l'intersection des 2e et 3e groupements d'incendie, il couvre une superficie de 198 hectares dont 23 appartiennent au jardin des Tuileries.Il couvre les 1er, 2e, 8e et 9e arrondissements. Son secteur d'intervention s'étend de l'Opéra Garnier aux quais de Seine . Il assure la défense de 27 500 résidants, et de plus de 300 000 personnes en déplacement sur le secteur, que ce soit pour des raisons économiques ou touristiques
Pas moins de 5 ambassades, 3 consulats, 2 ministères plus le palais de l'Élysée font la richesse du secteur de Saint-Honoré. Situé à proximité du centre de la capitale, il est à deux pas de la Comédie Française. Par l'avenue de l'Opéra, on accède à la rue Sainte-Anne en sens unique avec, à sa gauche une voie pompiers permettant aux engins de décaler et aux personnels de s'entraîner et, à sa droite se détache de la façade le bureau des opérations et des transmissions de STHO (Saint-Honoré). En effet, le centre de secours a cette particularité, il ne comporte pas de cour. Situés dans un immeuble, en copropriété, les habitants du 10, rue Sainte-Anne vivent au rythme du centre de secours.
08 h 35 : le premier secours relevage (PSR) décaleIl part renforcer les secours de Colombier pour un transport.08 h 52 : La séance de sport quotidienne a déjà commencé dans les remises, lorsque la sonnerie retentit. " C'est parti ", lance "Caillou". Caillou, c'est le 1ere classe Sébastien Quaia. Comme dans de nombreuses casernes, chacun porte un petit surnom. Aussi, si vous passez devant les remises de STHO pendant une man½uvre ou une séance de sport, ne soyez pas surpris d'entendre " Hé Pimouss, La Grinch, Pic ou Carréra ". Le premier secours évacuation (PSE), aujourd'hui armé par le Sgt Laurent Onillon et 4 hommes, part pour hydrocarbure sur voie publique.Devant le 21, boulevard de la Madeleine, un véhicule vient de rouler sur un bidon de gas-oil.Tout le contenu de ce dernier s'est renversé sur la chaussée. Une petite lance permettra de nettoyer tout cela.
10 h 53 : le PSE part métro Opéra pour une femme qui a chuté sur le quai .Elle est prise en charge et transportée sur l'hôpital Cochin . Dès son retour, l'engin part en man½uvre. Une fois par mois, le premier secours évacuation se rend au port desChamps-Élysées pour effectuer une aspiration en Seine. A quelques mètres de la place de la Concorde, entre le pont de la Concorde et le pont Alexandre III, les 5 hommes qui arment cet engin s'affairent à la man½uvre sous l'½il curieux et amusé des passants et des touristes embarqués sur les bateaux mouches. La man½uvre est concluante, les tuyaux d'aspiration et la crépine sont soigneusement rangés. Retour rue Sainte-Anne pour le repas. Un rapide passage par le foyer avec le chef de centre et tout le monde passe à table. Au menu se midi, steaks haché, frites, Le 1er classe Olivier Porche garde cuisine ce jour à les compliments de la garde. Le nettoyage du réfectoire et des gamelles à déjà commencé lorsque le ronfleur retentit.
13 h 13 : le PSR décale encore au métro Opéra. Le sergent Cyril André et le caporal Alexis Lavaire quittent le réfectoire enclavé au rez-de-chaussée. Le premier monte au premier étage et perçoit l'ordre de départ au standard. Le second pour rejoindre les remises traverse le hall d'entrée de l'immeuble en n'oubliant pas au passage de transmettre un bonjour rapidement lancé à un des habitants. Le conducteur, le 1ère classe Jérôme Dumont, est déjà au volant de son engin . Lui a préféré utiliser la perche de feu située à proximité du standard pour atteindre la remise. C'est l'une des grandes particularités de STHO : un ensemble accidenté digne d'un parcours sportif avec montée et descente à tous les niveaux, reflet d'un désir architectural souvent mal adapté aux impératifs d'une unité opérationnelle. Le premier secours quitte les remises. Rapidement sur les lieux, ils font face à un homme qui a abusé de boisson alcoolisée. Ce dernier sera transporté sur l'hôtel Dieu.13 h 58 : le PSR repart pour une crise d'épilepsie
15 h 48 : le PSR intervient au 9, rue des pyramides. Un homme est pris en charge par l'équipage du PSR. Après un rapide bilan transmis à la coordination médicale, on soupçonne un ½dème de Quincke. L'unité mobile hospitalière de Necker arrive en renfort sur les lieux. Le médecin examine le jeune homme et le laisse repartir seul une demi-heure plus tard.. Le PSR est de nouveau disponible. Pendant ce temps, la vie au CS continue et tout le monde est surpris d'entendre la voie de l'adjudant Jil Panboutzouglou. En effet, le chef de centre, pourtant repos ce jour, à travers l'ensemble des haut-parleurs répartis dans le CS annonce :" bonjour messieurs, c'est l'adjudant. Le service est affiché : le bureau des pleurs est ouvert ". C'est en effet dans la rigueur et aussi la bonne humeur que les relations entre le chef de centre et ses personnels ont lieu au sein du casernement. 16 h 46 : le PSR se rend au 20, boulevard des Capucines dans un centre d'affaires. Une jeune femme présente tous les signes d'un crise d'hypoglycémie. Elle sera évacuée sur l'hôtel Dieu.
18 h 17 : PSR pour personne malade 15, avenue Montaigne.
20 h 30 : " C'est sur la plus belle Avenue du monde ", lance le stationnaireLa nuit est bien tombée, le froid et les touristes ont envahi l'avenue des Champs-Élysées. Face au numéro 26, un scooter vient d'être heurté par un véhicule de tourisme. La conductrice du deux-roues est au sol lorsque le PSR se présente. La circulation est dense et la victime a froid. Après un bilan lésionnel rapide, le sergent André décide de placer la victime dans l'engin. Touchée à la cheville, elle sera transportée sur l'hôpital Cochin.
22 h 15 : Le PSR est mis indisponible, un véhicule stationne devant les remises.23 h 18 : Dans les remises, les personnels enfilent leurs tenues de feu. Le PSE est sonné pour fumée suspecte au 26, rue Caumartin. Après avoir reconnu les 200 m² d'un duplex au moyen du détecteur, le requérant est rassuré et les secours regagnent le CS.
00 h 02 : le PSR part pour la dernière intervention de la nuit pour une femme qui présente une suspicion de fracture du nez. Elle est emmenée sur l'hôpital Cochin
01 h 00 : Au tour du PSE.C'est au 211, rue Saint-Honoré, que deux ambulanciers d'une compagnie privée demandent les secours de la Brigade pour une personne ne répondant pas aux appels. Le caporal-chef Picquot s'affaire à dialoguer avec la victime à travers la porte. Dans un même temps, le 1cl Dufour et le 1cl Veau hissent l'échelle à coulisse jusqu'à la fenêtre du deuxième étage. Cette man½uvre sera suspendu puisque notre homme à ouvert de lui même et est laissé à la disposition des ambulanciers. Les remises sont éteintes, tout est calme dans le CS, le PSE de nouveau dans ses murs tout le monde va se coucher Saint-honoré s'endort.

# Posté le samedi 03 décembre 2005 08:41

le grep

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Le Groupe de Recherche et d'Exploration Profonde

Certaines missions effectuées par la Brigade présentent un caractère spécifique parce qu'elles ont pour cadre un milieu particulièrement dangereux (carrières ou galeries souterraines, grands chantiers de construction en super ou infrastructure, puits naturels ou artificiels, immeubles de grande hauteur, monuments et édifices, etc.) ou qu'elles impliquent l'utilisation de techniques ou de moyens spéciaux.

# Posté le samedi 03 décembre 2005 08:44